Le contrôle technique fait partie des obligations de tout automobiliste afin de ne pas enfreindre les dispositions légales de conduite. Il s’agit d’une expertise réalisée dans l’objectif de constater la conformité des véhicules par rapport aux normes décrétées par la législation.

Auparavant, 123 points précis étaient examinés, faisant un total de 453 éléments essentiels à vérifier. Si lors de cette intervention, des défaillances sont constatées parmi les 72 défauts requérant une contre-visite, le propriétaire est tenu de procéder aux réparations et de se présenter une nouvelle fois aux centres de contrôle.

Toutefois, ces 123 points sont désormais révolus car des vérifications supplémentaires ont été rajoutées depuis mai 2018. Ces changements méritent d’être sus afin de minimiser le risque de contre-visite.

Généralité sur la réforme de 2018 sur le Contrôle Technique

contrôle technique 2018La réforme vise surtout à renforcer, de manière objective, les vérifications menées par les professionnels. Les points de contrôle réglementaires passent de 123 à 133, avec des risques d’immobilisation du véhicule et des fréquentes contre-visites. 606 éventuels points de défaillances sont examinés pour une durée de moins d’une heure.

Avec ces points supplémentaires, c’est surtout la méthodologie qui s’améliore, donnant ainsi un résultat bien plus précis. Toutefois, d’autres tests ont été rajoutés quand même, comme celui afférent à la pollution. Outre les points supplémentaires, l’introduction du 3ème niveau de défaillance représente également l’une des modifications importantes apportées par cette réforme.

Le niveau de défaillance critique

contrôle technique défaillance

Suite au contrôle technique, 3 niveaux de conformité ont existé avant cette réforme, c’est-à-dire les défauts majeurs nécessitant une contre-visite après 2 mois (durée pour effectuer les réparations), les défauts mineurs et les véhicules conformes qui ne présentent aucune défaillance.

Un autre niveau de défaillance a été donc rajouté, il s’agit du défaut critique qui catégorise les véhicules ayant des problèmes graves pouvant causer de réel danger sur la voie publique.

Les véhicules classés dans ce niveau ne peuvent rouler que le jour même de la visite technique et doivent être réparés sous 24 heures au risque d’être immobilisé. Dans ce contexte, la validité du contrôle technique se réduit au jour même de l’examen. Après les réparations, le véhicule doit être présenté de nouveau au centre.

Vérification effectuée par de véritables experts

De par cette réforme, le contrôle technique réalisé dans les centres agréés doit être mené par des inspecteurs. Une telle exigence vise surtout à rendre le résultat de la visite beaucoup plus fiable.

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